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Les livres de Corum (2) - La Reine des épées

( Corum (2) - The Queen of the Swords )

couverture
Illustration : illustrateur


MEILLEUR LIVRE DE FANTASY
Position actuelle : 72
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Nombre de votes : 281
Auteur :Michael MOORCOCK
Année de création : 1971
Sous-genre : Fantasy
Edition :
2004Pocket( n° 5464 )
 
Quatrième de couverture :

Après Le Chevalier des épées, nous retrouvons le prince Corum, le dernier des Vadhaghs, confronté de nouveau aux forces du Chaos. Mais cette fois, Corum est accompagné de la femme qu'il aime, une mabden, la Margravine Rhalina d'Allomglyl.

Un long voyage commence pour eux, semé d'embûches mais également de belles rencontres : Jhary-a-Conel devient un compagnon de route vers les royaumes de la Reine des épées, Xiombarg. Corum a tué son frère Arioch, le Chevalier des épées, et celui-ci veut revenir d'entre les morts pour se venger du Prince à la robe écarlate. Il faut maintenant que Corum et ses compagnons retrouvent la Cité dans la Pyramide, seule ville qui ait résisté à la toute-puissante Reine des épées, afin de déjouer les puissances maléfiques du Chaos. Le Champion éternel est de retour et il a déclenché la fureur de Xiombarg.

Corum est une figure du champion éternel, comme Elric, Hawkmoon et Erekosë. Sur le plan où il se situe, l'homme vient d'apparaître et les Grands Dieux d'Antan commencent à trembler de peur. Les anciennes races retournent à l'état bestial. C'est parmi elles cependant que se lève le héros décidé à lutter contre le chaos naissant.


 

Note moyenne donnée par les internautes :  ( 1 vote )

Très bien   le 06/02/2010 > Un petit tour en enfer?
Dans la ligne droite du premier tome, Le Chevalier des épées, la suite, intitulée La Reine des épées, est toujours aussi bonne. Incontestablement, sur ce point, il n’y a rien à redire, avec Corum, Moorcock tient là une œuvre de qualité incontestable qui, par certains points est peut être supérieure à celle de son personnage le plus célèbre, Elric. Voilà, c’est dit, j’ai osé, et personnellement, je le pense réellement. Entendons nous bien, quoi qu’il arrive, le Prince Albinos l’emporte sur son avatar Vadhagh, mais cela, il le doit surtout a un charisme incomparable, à une classe phénoménale, a un destin tourmenté au possible et a une épée, Stormbringer, aussi charismatique que lui. Ca et, bien sur toute la légende qui s’est crée autour d’une figure qui, il faut bien l’admettre, fait partie des plus belles créations de la Fantasy. Cependant, si l’on doit comparer les deux œuvres, Elric et Corum, il est évidant après lecture que la deuxième est bien plus cohérente dans son ensemble, mais cela s’explique assez facilement : d’un coté, nous nous trouvons devant un ensemble de textes écrits dans le plus parfait désordre sur plusieurs décennies, de l’autre, un cycle de six volumes avec un début et une fin. Question cohérence et ligne narratrice, Corum l’emporte donc logiquement haut la main. Et comme en plus, les péripéties du dernier des Vadhaghs sont passionnantes et que, question charisme, Corum en a également à revendre, il me semble évidant que bien que moins connu qu’Elric, Corum vaut largement que l’on s’attarde sur lui. Alors, comme je suis un grand sentimental, mon cœur penche indéniablement pour le Melnibonien, mais franchement, Corum, à mes yeux, est tout juste en dessous et mériterait une place plus importante au firmament des œuvres de Fantasy.

Mais je parle, je parle et je ne vous ais toujours pas aborder ce deuxième tome qui nous intéresse aujourd’hui. Souvenons nous, nous avions laisser, a l’issu du premier volume, Corum vivre des jours heureux avec se douce Rhalina après sa victoire contre le Seigneur Arioch du Chaos. Or, la sœur de celui-ci, la belle et terrifiante Xiombarg souhaite se venger du dernier des Vadhaghs et rétablir la main mise du Chaos sur les cinq plans tout justes perdus. Rien de bien original a première vu, d’ailleurs, c’est l’un des reproches que l’on pourrait faire au cycle puisque a chaque fois, Corum se voit imposer un nouvel adversaire, une quête destinée a le vaincre où il doit retrouver un objet, des alliés etc. mais malgré ce coté un peu répétitif, cela fonctionne assez bien dans l’ensemble et c’est ce qui compte. Accompagné de Rhalina et de l’extravaguant Jharry A Connel et de son petit chat ailé, l’avatar du compagnon des héros (Jharry, pas le chat) qui fait là sa première apparition dans le cycle et qui apporte une fraîcheur non négligeable a celui ci, Corum va partir une fois de plus a l’aventure, afin de sauver les humains (qui, rappelons le, lui causèrent tant de tord) en quête de la mystérieuse cité dans la pyramide. Et pour cela, les trois compagnons devront traverser tout bonnement le domaine de la Reine des épées, un lieu épouvantable digne de l’Enfer de Dante et qui donnera lieu a des passages mémorables. Alors, dans ce deuxième tome, on ne s’ennuie pas une seconde, les coups de théâtre et les situations désespérées sont légions et ont lit le tout d’une traite, sans temps morts. A cela s’ajoute une ambiance fascinante, de nouveaux personnages charismatiques (Jharry bien sur mais aussi Gaynor le Damné, déjà entraperçu du coté d’Elric) et, bien entendu dans une œuvre de Moorcock, tout un ensemble d’explications sur le Multivers comme on a l’habitude, font de cette Reine des épées, deuxième volume du cycle de Corum, une petite réussite a ne pas manquer.
 




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