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Le maître du Haut Château

( The man in the high castle )
Incontournable

couverture
Illustration : illustrateur


MEILLEUR LIVRE DE SCIENCE-FICTION
Position actuelle : 26
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Nombre de votes : 1076
Auteur :Philip K. DICK
Année de création : 1961
Sous-genre : Uchronie
Edition :
1974J'ai lu( n° 567 )
2012J'ai lu
2013J'ai lu( n° 10636 )
1963
 
Quatrième de couverture :

En 1947 les Alliés capitulent devant les forces de l'Axe. Pendant que Hitler impose la tyrannie nazie à l'est des États-Unis, l'Ouest est attribué aux Japonnais.

Quelques années plus tard, la vie reprend son cours dans la zone occupée par les Nippons. Ils apportent avec eux l'usage du Yi-King, le livre des transformations, célèbre oracle chinois.

Pourtant, dans cette nouvelle civilisation, une rumeur étrange circule. Un homme vivant dans un Haut Château, un écrivain de science-fiction, a écrit un ouvrage qui raconte la victoire des Alliés en 1945…



Annotations diverses :

Prix Hugo en 1963, ce roman impressionne. Dick imagine ici avec brio ce que serait devenue la civilisation occidentale si la guerre avait été perdue. Un roman bien mené où la recherche d'identité des personnages tient une place prépondérante. La fin reste cependant assez bizarre et peu adaptée. Le livre reste globalement excellent.




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Note moyenne donnée par les internautes :  ( 10 votes )

Moyen Jéjé 18  le 28/07/2013 > Déconcertant
Encore une histoire oú dick mêle uchronie et psychologie. Le roman avec ces différents personnages m'a laissé un petit gout d'inachevé. C'est comme si l'auteur n'est pas au bout. Il y a également un autre gêne. Quelques passages du livre m'ont paru assez creux. Parfois il fallait relire deux fois le passage pour comprendre ce que l'auteur voulait dire. Mais je me doute bien que c'est le style de dick. Pour ma part, j'ai apprécié l'histoire, les lieux, ce monde qui n'est pas le nôtre mais qui aurait pu le devenir. Par contre sur le fond c'est assez difficile a pouvoir suivre certains personnages.
 
Moyen   le 11/02/2011 > Franchement déçu...
Hum, depuis combien de temps je l’avais dans ma bibliothèque ce fameux Maitre du haut château ? Trois ans, probablement quatre même, et encore, peut être plus. En fait, je n’en sais rien, sauf que cela fait un sacré bout de temps que je me l’étais procurer, alors que je le connaissais depuis une bonne quinzaine d’années et que je me promettais, comme cela m’arrive souvent, de le lire un de ces quatre matins ; ce que je fis, finalement, la semaine dernière. Il faut dire que ce roman du célébrissime auteur de science fiction, Philip K. Dick, est, depuis sa parution en 1962, un véritable classique de l’Uchronie, considéré par beaucoup comme, rien de moins qu’un véritable chef d’œuvre. Ayant entendu pour la première fois parler de ce classique dans un vieux numéro de la revue Donjons Magazine, au début des années 90, comme cela fut le cas par ailleurs pour Elric, je connaissais donc le synopsis de départ qui nous était proposer : les alliés ayant perdu la seconde guerre mondiale, le monde se trouvait occupé par l’Allemagne et le Japon, et, accessoirement, les Etats-Unis occupés par les deux grands vainqueurs du conflit. Postulat de départ, donc, qui me rappelait celui d’une autre Uchronie, Fatherland, de Robert Harris que j’avais eu l’occasion de lire il y a un près de quinze ans, et qui m’avais énormément plu alors, a quoi il fallait ajouter le fait que nombreux étaient ceux qui vantaient les louanges du Maitre du haut château, faisait que j’avais hâte de voir ce que valait véritablement celui-ci, et ce, même si j’ai pris mon temps pour me décider a le lire. Mais comme chacun sait, rien n’est jamais acquis par avance et pour ce qui est des gouts de tout à chacun, il n’était pas forcement dit que ce roman que tants de lecteurs portaient aux nues, me plaise.


Effectivement, comme le ton de ma dernière phrase pouvait le laisser présager, je n’ai pas franchement été emballé par Le Maitre du haut château. C’est donc ca le fameux chef d’œuvre tant parler ? C’est donc ca le fameux soit disant plus grand roman Uchronique, celui sensé représenter le genre ? Franchement, je suis dubitatif, surtout que c’est un genre que, personnellement, j’adore, et dont je ne me lasse pas, mais je préfère mille fois des œuvres comme Roma Aeterna, Pavane ou, justement, Fatherland, pour ne citer que quelques exemples selon moi significatifs, a ce fameux Maitre du haut château. Pourtant, tout ne m’a pas rebuté dans cette œuvre de Philip K. Dick : ce monde alternatif, dominé par les anciennes forces de l’Axe, entre des nazis de plus en plus radicaux et qui, sous des couverts spectaculaires de maitrise scientifique comme l’exploration et la conquête spatiale, l’assèchement de la Méditerranée et bien d’autres prouesses équivalentes n’en ont toujours pas finis avec leurs génocides tandis que le régime se déchire entre diverses factions rivales, et des japonais, bien moins évolués techniquement parlant, vivant dans le passé, encore et toujours, entre leur consultation quotidienne du Livre des transformations, le fameux Yi King (ouvrage chinois qui permet d'avoir des oracles à l'aide de tirages au sort) et leurs gouts immodérés pour tout ce qui a trait au passé des populations occupées (dans le cas présent, des objets, quels qu’ils soient, du folklore d’avant guerre américain), me parait assez crédible, surtout par le fait que, ayant remporter la seconde guerre mondiale, les deux nations n’ont, du coup, pas évolué de la même façon que dans le monde réel, bref, en tant que puissances économiques axées sur elles mêmes mais néanmoins fortement soumises a leurs vainqueurs vis-à-vis desquels ils éprouvent des complexes, Dick nous présentant, dans le roman, que cela pourrait être l’évolution des Etats-Unis, par le biais de ses personnages, admirateurs de l’un ou l’autre régime. De même, ce fameux Yi King qui occupe une place si majeure dans le récit, au point d’en désappointer certains comme j’ai put m’en apercevoir d’ici de là m’a assez intéresser, ainsi que les rapports, ma fois assez judicieux entre l’occupant japonais et l’américain de base ; personnellement, les dialogues, les incompréhensions mutuelles entre deux cultures différentes, dont une, rappelons le, dominante, fut par moment un véritable petit régal. De même, le concept d’Uchronie dans l’Uchronie, était, a la base, une excellente idée, sauf que…


Tous ces éléments, à la fois excellents, bien trouvés et qui avaient, du moins, éveiller ma curiosité, ne suffirent absolument pas a me satisfaire pleinement, et fait que, indéniablement, je ne peux que qualifier Le Maitre du haut château comme étant une sacrée belle déception. A aucun moment, je ne suis entré dans l’histoire, ou plutôt, cet incessant chassé croisé entre les récits de divers personnages qui vivent leur petite vie, sans quasiment jamais se rencontrer ; en toute sincérité, cela m’arrive rarement de ne pas trouver un tel sentiment d’ennuie profond lors de mes lectures, et cela est dut en grande partie a ces protagonistes, sans grand relief, auquel je ne me suis jamais un temps soit peu identifié (hum, de mémoire, la dernière fois que j’ai eu un tel panel, cela fut lors de ma lecture de Darwinia, il y a près de trois ans) : franchement, oui, j’ai compris pourquoi untel se mettait a créer des bijoux, du moins, quel était sa place dans le récit, ainsi que ses implications dans un ensemble plus vaste, sauf que, comment dire, je m’en fous, tout simplement. Voilà là le nœud du problème en fait. Le Maitre du haut château dispose, a la base, de très bonnes idées ainsi qu’un univers attirant, enfin, du point de vu narratif cela va de soit, sauf qu’en suite, bah, j’ai lu le tout sans grande passion, sans envie, en perpétuelle attente que subitement, une petite lumière vienne étinceler l’ensemble et me fasse changer d’avis. Or, à mon grand regret, je suis arrivé a la fin sans que cela n’arrive.


Un petit mot, pour finir, sur la conclusion du Maitre du haut château. Abrupte serait le terme exact tant celle-ci est expédier a la va vite, pourtant, le concept, ma foi intéressant, et l’explication donné a l’écriture de ce fameux livre interdit, cette Uchronie dans l’Uchronie, La Sauterelle pèse lourd, avec ces sous entendus de ce qu’est véritablement le réel, était assez bien trouver, sauf que, une fois de plus, du moins a mes yeux, l’ensemble est gâché : machin arrive dans le fameux Haut château, qui en fait, n’en est pas vraiment un, elle discute deux minutes avec le fameux écrivain, ils consultent le Yi King, apprennent la vérité (en deux ou trois lignes), machin s’exclame, l’écrivain est en colère on ne sait pas bien pourquoi puis a l’air de s’en foutre royalement, et puis, c’est tout, machin s’en va et c’est finis. Et le père Dick plante le lecteur avec cette fin ultra rapide qui me laissa sur ma faim… Bah en fait, je pense que c’est l’ensemble du Maitre du haut château qui me laissa sur ma faim, mais aussi, et là, c’est une certitude, avec l’envie pressente de passer rapidement a autre chose.
 
Incontournable Guy  le 30/07/2010 > Un sommet de l'Uchronie
Un grand DICK !! Et quand on sait que Dick est lui même l'un des monstres sacrés de la SF c'est dire la qualité de ce roman.
Bien sûr , DICK est un auteur a part et ne plait pas a tout le monde . Bien souvent soit on l'adore soit on le hais .
Quoi qu'il en soit "Le maitre du haut château" est pour moi l'un des chefs d'œuvre de l'uchronie.
 
Incontournable clem  le 30/09/2009 > fabuleux
Certainement le meilleur livre de science-fiction de tous les temps.
 
Très bien   le 16/09/2008 > 
Peut être l’uchronie la plus célèbre de la SF où l’auteur s’essaie à une nouvelle forme de narration en entrelaçant les intrigues et en supprimant la notion de personnage principal. Longuement mûri, le roman décrit un monde de faux semblants (avec ses personnages de faussaires et d’agents doubles) relié à la réalité par des voies mystiques (le Yi King) qui s’inscrit totalement dans le questionnement de la réalité si cher à Philip K. Dick avec, en contrepoint, une mise en abyme de notre propre rapport à l’Histoire.
 
Pas terrible ! Eddie  le 16/09/2008 > Grosse décéption
Après avoir adoré Loterie solaire, être sorti un peu frustré de Blade runner, la cote de K.Dick descend en flèche.
En effet, on a affaire selon moi à un roman confus, avec de multiples histoires en parallèle, la plupart inintéressante sauf celle de Childan dont la psychologie a un certain attrait. Mais beaucoup de bla-bla pour rien je trouve. L'idée de base est énorme (l'axe a gagné la guerre) mais après cela j'ai l'impression que l'auteur n'avait plus d'inspirations et il ne fait que broder. Certaines considérations sont intéressantes et font réfléchir, mais elles sont noyées par son style pesant.De plus le fait de changer sans cesse de personnages dans la narration rend la situation confuse et ennuyeuse, l'intrigue n'avançant qu'à 60 pages de la fin après un long calvaire dans la lecture.
Il me reste substance mort à lire en croisant les doigts pour avoir une meilleure impression.
 
Incontournable jeff5000  le 03/08/2008 > livre excellent
j aime l ambiance du debut...
 
Incontournable Joseph  le 28/06/2007 > Chef d'œuvre
Incontournable !
Il faut savoir lire Dick ! Il est à l'opposé de toute la production SF (encore maintenant) ! Avec Philip K Dick, les lendemains déchantent, et les héros ne sont pas des super-heros !

Et la réalité est comment dire, brouillée, fuyante ! Quelle réalité d'ailleurs ?
 
Pas terrible ! Gilles  le 04/08/2005 > Booooooooooof !
Je l'ai lu pour essayer d'avoir enfin un avis positif sur K. Dick, peine perdue, le roman est dans son style habituel :

- Histoire confuse
- Style banal
- Parano

Bref, encore une déception. A fuir sauf pour les inconditionnels de K. Dick
 
Très bien Mr. X  le 16/02/2005 > 
Très bon roman dans le genre uchronique ou ce que serait les Etats-Unis si l'Axe avait gagné la guerre. Cependant, là n'est pas la trame du roman. En effet, le problème est pris à l'envers et tourne autour de "ils pourraient que les alliés aient gagné". Bref, déjà ici Dick mène le lecteur en bateau. On ne sait pas ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas (dans le livre). Bref, c'est très bon et je le recommande à ceux qui ont aimé Ubik ou le Dieu venu du centaure. C'est dans la même veine avec une approche totalement différente.
 




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